Cornelissen prolonge son règne

Après le point en début de semaine sur le classement mondial de saut d’obstacles, retour sur le dernier ranking de dressage avec toujours la Néerlandaise Adelinde Cornelissen en pôle position.

Après sa magnifique victoire à Malines, la Hollandaise Adelinde Cornelissen se maintient à la première place avec son grand alezan Jerich Parzival. L’Anglais Carl Hester et Uthopia, troisième à Londres, se hisse en deuxième position, aux dépens de sa compatriote Laura Bechtolsheimer, pourtant gagnante de l’étape londonienne de Coupe du monde avec Mistral Hojris.

Le jeune Allemand Matthias Alexander Rath et le prodige Totilas occupent la quatrième place pendant que l’ancien partenaire du prodige, le Néerlandais Edward Gal doit désormais se contenter du 26 rang malgré sa sixième place à Lyon.

La Grande Bretagne, championne d’Europe par équipes pour la première fois de son histoire l’été dernier à Rotterdam, place un troisième cavalier au sein du top 10 grâce à Charlotte Du Jardin et Valegro. Gagnante du Grand Prix Spécial d’Hickstead et deuxième à Londres, elle gagne trois rangs. A noter les huitième et neuvième places d’Isabell Werth qui classe El Santo et Warum Nicht. L’Allemande était deuxième à Lyon et sixième à Francfort.

La France brille malheureusement toujours par son absence dans le Top 80. Le premier Français Arnaud Serre occupe en effet la 86e place avec Hélio II et son épouse Anne-Sophie Serre même si elle remonte près de vingt places, ne se classe que 109e avec Le Guerrier.

Dans l’émission TOPS – FLOPS 2011 (disponible sur EQUIDIAWATCH), Alain Francqueville, sélectionneur de l’équipe de France, regrettait le manque de relève des cavaliers français et de maturité des couples. La qualification de cavaliers aux JO sera difficile mais « faisable » selon le sélectionneur. Les résultats prometteurs de Claire Gosselin (154e au ranking) avec Karamel de Lauture, treizième de l’étape londonienne (69,125%) et douzième à Lyon (66,325%) laissent espérer des jours meilleurs. De même, à Drachten, Jessica Michel et Riwera se sont classées 6e du Grand Prix et 7e du Grand Prix Spécial. Encourageant.

Francqueville signale également le retour de deux cavaliers. Karen Tébar sera ainsi présente à Vidauban (22-26 février et 29 février-4 mars). Championne de France en 2006 elle était qualifiée en 2008 pour les Jeux de Hong Kong mais avait dû déclarer forfait à cause d’une blessure de sa jument, Falada, désormais à la retraite. Jean-Philippe Siat doit lui aussi revenir sur le devant de la scène française avec Tarski pour tenter de décrocher une place pour Londres. Ils formaient le meilleur couple français aux Championnats d’Europe de Windsor en 2009 (36e) et avaient remporté les Championnats de France la même année. A suivre.

1. (1) Adelinde CORNELISSEN (HOL)                                            Jerich Parzival
2. (4) Carl HESTER (GBR)                                                              Uthopia
3. (2) Laura BECHTOLSHEIMER (GBR)                                         Mistral Hojris
4. (3) Matthias Alexander RATH (ALL)                                             Totilas
5. (8) Charlotte DU JARDIN (GBR)                                                  Valegro
6. (5) Ulla SALZGEBER (ALL)                                                          Herzruf’s Erbe
7. (6) Patrick KITTEL (SUE)                                                             Watermill Scandic
8. (7) Isabell WERTH (ALL)                                                              El Santo
9. (9) Isabell WERTH (ALL)                                                              Warum Nicht
10. (10) Nathalie ZU SAYN WITTGENSTEIN  (DAN)                        Digby

86. (79) Arnaud SERRE (FRA)                                                        Helio II
94. (88) Sébastien DUPERDU (FRA)                                             Passe-partout
109. (127) Anne-Sophiie SERRE (FRA)                                         Le Guerrier
132. (122) Catherine HENRIQUET (FRA)                                      Zauber Paradies
154. (158) Claire GOSSELIN (FRA)                                                Karamel de Lauture
189. (180) Pierre SUBILEAU (FRA)                                                Talitie

Au tour de Bengtsson

Profitons de ce début d’année, sans grosse épreuve (attention ça recommence le week-end prochain avec le CSI 5* de Bâle) pour faire le point sur les différents classements mondiaux.

Du côté du concours hippique, le Suédois Rolf-Göran Bengtsson. Entré dans le Top 10 en novembre 2008, le cavalier n’a eu de cesse de progresser. Vainqueur à Lyon, deuxième à Genève, le champion d’Europe a désormais détrôné le champion olympique canadien Eric Lamaze, forcément moins présent depuis la mort d’Hickstead. Pas de changement en revanche pour les troisième, quatrième et cinquième places occupées respectivement par l’Américain McLain Ward, le Suisse Pius Schwizer et l’Allemand Ludger Beerbaum.

L’Irlande avec Denis Lynch passe de la septième à la sixième place après s’être classé parmi les dix meilleurs cavaliers lors de cinq étapes (Oslo, Lyon, Stuttgart, Genève et Malines).

Longtemps numéro 1, Kevin Staut rétrograde une fois encore et se positionne désormais à un 8e rang qui lui permet néanmoins de demeurer le n°1 tricolore puisque Simon Delestre, abonné du Top 10 en 2011, rétrograde à la 21e place. Vainqueur du Global Champions Tour d’Abu Dhabi, Roger-Yves Bost (18e) en profite pour redevenir le n°2 français.

1. (2) Rolf-Göran BENGTSSON                  Suède                          3372 points
2. (1) Eric LAMAZE                                      Canada                        3291 points
3. (3) Mclain WARD                                     USA                             3078 points
4. (4) Pius SCHWIZER                                Suisse                         3033 points
5. (5) Ludger BEERBAUM                           Allemagne                    2947 points
6. (7) Edwina TOPS-ALEXANDER             Australie                       2822 points
7. (8) Denis LYNCH                                     Irlande                          2820 points
8. (6) Kevin STAUT                                   France                          2770 points
9. (9) Elizabeth MADDEN                           USA                              2700 points
10. (10) Nick SKELTON                              Grande-Bretagne         2668 points

18. (22) Roger-Yves BOST                      France                         2368 points
21. (13) Simon DELESTRE                       France                         2270 points
22. (21) Pénélope LEPREVOST              France                         2267 points
26. (25) Patrice DELAVEAU                      France                         2190 points
30. (30) Michel ROBERT                          France                         1978 point
36. (38) Philippe ROZIER                         France                         1735 points
45. (49) Olivier GUILLON                         France                         1613 points

Retour sur les « number one »

Bengtsson occupe donc pour la première fois la tête du classement et succède à Eric Lamaze, habitué des premiers rangs depuis son titre olympique de HongKong et qui, depuis, a occupé alternativement les trois premières places du classement mondial.
Au premier rang de la hiérarchie depuis le classement de juin 2011 (il l’avait déjà en juillet 2010), le Canadien succédait à Kevin Staut, n°1 entre août 2010 et fin mai 2011. Numéro un entre février et juin 2010, Pius Schwizer, reste toujours très présent dans le classement puisqu’il occupe la quatrième place actuelle.

D’autres ex-numéros un ont aujourd’hui moins de succès. Albert Zoer (janvier à février 2009), Marcus Ehning (juillet 2008 à janvier 2009) et Meredith Michaels-Beerbaum (mars 2007 à janvier 2008 et avril 2008 à juillet 2008) eux, sont absents des vingt-cinq premières places en pointant respectivement aux 80e, 27 et 39e places.

54’ minutes d’émission, 50 heures de travail

Puisqu’une chaîne de télé délivre désormais les secrets des tours de magie, je vous propose un petit tour dans les coulisses d’une émission de télé.

Ce dimanche, Equidia Life vous a diffusé l’émission « Tops et Flops 2011 », un tour d’horizon des grands moments vécus tout au long de l’année sur notre antenne. Au final, 54 minutes d’émission.

Mais pour parvenir à ces 54 minutes de programme, la route a été longue. D’abord, il faut sélectionner toutes les images destinées aux différents sujets. C’est ce que l’on appelle le dérushage. Pour faire simple, on demande à la bandothèque, le service qui archive tous les programmes, de nous sortir une longue liste de cassettes des événements que l’on souhaite exposer. Il faut ensuite noter sur chaque cassette les parties que l’on va sélectionner et noter les Time Code (TC), c’est-à-dire les repères qui nous permettront ensuite de gagner du temps pour le montage. Pour une émission comme Tops et Flops qui couvre toute une année et donc de nombreux événements, compter entre 10 et 15 heures pour tout dérusher.

On passe ensuite à la phase du montage. Enfermé dans une petite salle avec un monteur, on construit nos sujets (une dizaine pour Tops et Flops). Cette construction se fait également en fonction du texte que l’on a écrit. Il faut aussi sélectionner des musiques pour mieux transcrire l’atmosphère souhaitée. Impressionnant de voir ces monteurs assembler tous ces éléments comme un mécano. Avec tous les effets à la fois visuels et sonores, tous les petits ajustements pour soigner les transitions et plein de petites bidouilles dont seuls les monteurs ont le secret, on a coutume de dire qu’il faut environ 1 heure de montage pour 1 minute de programme. Avec environ 30 minutes de sujets, « Tops et Flops » aura donc demandé plus de 30 heures de montage ! Reste ensuite à tout sortir sur une cassette, dans l’ordre de diffusion afin de faciliter le travail de la régie le jour du tournage.

Le jour du tournage, nous y voilà. Générique et dans l’oreillette, la scripte qui envoie le décompte : 5, 4, 3, 2, 1 à toi ! La petite lumière rouge s’allume au-dessus de la caméra et c’est parti pour 52 minutes d’émission (52’ c’est en théorie, en réalité, on dépasse toujours un p’tit peu…). « Bonjour et bienvenue sur Equidia Life pour revivre les Tops et les Flops 2011…. » Réaction de nos invités Nicolas Touzaint et Patrice Delaveau, lancement des sujets, l’heure passe très très vite. Avec toujours dans le creux de l’oreille, la scripte qui nous rappelle à l’ordre si on est en retard sur le timing prévu ou si au contraire, on va un peu vite (ça, ça arrive rarement). Le temps de dire au revoir et le générique de fin est déjà lancé. La petite lumière rouge de la caméra s’éteint, les projecteurs avec. C’est dans la boîte ! On espère pour votre plus grand plaisir.

Un infini merci donc à toutes les personnes qui œuvrent dans l’ombre. L’émission Tops et Flops n’aurait pu se réaliser sans toute l’équipe de la bandothèque rassemblée autour de Laurie, Audrey (montage), Anne (scripte), Emmanuelle (chargée de prod) et toute l’équipe technique du plateau (réalisateur, son, truquiste, maquilleuse, cadreur etc.), et bien sûr Kamel pour m’accompagner dans la présentation.

Pascal

Les champions saluent 2011

La Coupe du monde de Malines de saut remportée par Gregory Wathelet devant Kevin Staut, mais aussi de dressage et d’attelage, les Jeux panarabes avec la qualification de l’Arabie Saoudite pour les JO,  petit tour d’horizon de l’actu du dernier week-end 2011.

Le Belge Grégory Wathelet se souviendra longtemps de son dernier concours avec Copin van de Broy. Avant de laisser partir son étalon dans les écuries de Marcus Ehning, Wathelet, qui récupère de son côté Bandas de Hus, l’ancienne jument de Kevin Staut, s’est en effet imposé dans la 8e des 12 étapes de la Coupe du monde.
Avec un double sans faute et seulement onze centièmes de secondes de plus que le vainqueur, Kevin Staut se classe deuxième de l’épreuve avec Silvana. Il remonte à la troisième place du classement général et surtout assure sa qualification pour la grande finale de ‘s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas, du 19 au 22 avril. Un résultat qui vient récompenser la décision d’Armand et Emmanuèle Perron-Pette du Haras des Coudrettes de faire l’acquisition de la jument grise.
La Belgique peut se réjouir puisque Rik Hemeryck, vainqueur au printemps dernier du Saut Hermès à égalité avec Christian Ahlmann, monte sur la troisième marche du podium.
Moins de réussite pour les autres Tricolores. Suite à un problème au dos de Nykita d’Elle, Roger-Yves Bost a préféré renoncer à prendre le départ du Grand Prix. Avec un nouveau cheval, Valentino Velvet, Simon Delestre sort lui de piste avec 7 points de pénalité suite à un refus entraînant un dépassement de temps. Pénélope Leprévost, sur Maestro de la Loge, passe la ligne avec 12 points.

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JO de Londres, ça se précise…

A quelques deux cents jours des Jeux Olympiques de Londres, les quinze équipes qualifiées en saut d’obstacles sont désormais connues :
La Grande-Bretagne (pays organisateur), les Etats-Unis, le Chili, l’Allemagne, la France, la Belgique, le Canada, le Brésil, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse, le Mexique, l’Australie, l’Ukraine et, depuis le week-end dernier, l’Arabie Saoudite. Gagnante des jeux panarabes disputés au Qatar l’équipe saoudienne dirigée par Stanny van Paesschen et renforcée par l’arrivée de Talan, l’étalon de Robert Smith, désormais sous la selle du prince Faisal Alshalan, a gagné le droit de défendre ses couleurs à Londres. A titre individuel, le Jordanien Ibrahim Bisharat, élève de Jos Lansink, a permis d’offrir un quota à son pays. Les autres quotas individuels sont détenus par le Japon (2), l’Argentine (2), la Colombie (2), la Syrie et l’Egypte. Cinq places restent à prendre en fonction de la ranking list olympique qui délivrera son verdict au 1er mars. L’Irlande grâce à Denis Lynch et Billy Twomey et le Portugal avec Luciana Diniz sont les mieux placés pour récupérer les quotas de la zone Europe. Vladimir Tuganov et Jamal Rahimov pourraient également offrir un billet à la Russie et l’Azerbaïdjan.

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Dressage : Cornelissen est bien la meilleure

Malines accueillait aussi la Coupe du monde de dressage Reem Acra. Championne d’Europe et numéro 1 mondiale, la Néerlandaise Adelinde Cornelissen confirme sa suprématie en remportant l’épreuve avec son alezan Jerich Parzival (85,325%). Elle est suivie par le Suédois Patrick Kittel avec Watermill Scandic (80,050%), qui s’empare de la tête du classement provisoire Coupe du monde. Malheureusement, après un Grand Prix en retrait, les cavaliers français Gilles Siauve (Windsor Van´t Dashageveld, 17e avec 62,000%) et Ludovic Henry (Nirvana, 16e avec 62,553%) n’ont pu accéder à la Reprise Libre en Musique.

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Attelage : Exell encore en démonstration

Malines était aussi un rendez-vous crucial pour la Coupe du monde d’attelage. Le champion Boyd Exell a une fois encore réalisé une véritable démonstration. Le plus rapide et sans la moindre pénalité sur les deux manches du parcours, l’Australien devance le Suédois Tomas Eriksson et le Néerlandais Ijsbrand Chardon. Après 6 des 7 étapes, Exell, déjà vainqueur à Stockholm, Budapest et Genève occupe bien évidemment la tête du classement devant Chardon (HOL) et De Ronde (HOL). Le Hongrois Jozsef Dobrovitz, le Suédois Eriksson et Lazar, également hongrois devraient également s’inviter à la la grande finale de Bordeaux du 3 au 5 5 février.

Ouh là là… que d’émotions !

Eric Lamaze sur notre plateau, la victoire de Pénélope Leprévost dans le Grand Prix, l’invasion people… Alors que le Salon du Cheval continue d’accueillir son flot de visiteurs, petit retour sur le Gucci Masters avec les moments les plus marquants.

L’EMOTION LAMAZE.- Un immense merci au Canadien Eric Lamaze qui a eu la gentillesse de venir sur le plateau d’Equidia Life lors de notre émission spéciale « Rendez-vous au paddock ». L’occasion de reparler, un peu, d’Hickstead grâce au très beau sujet préparé par Amandine Gardes et Elise Nerguisian (le revoir ICI), mais surtout d’évoquer l’avenir. Car Eric sera bien évidemment présent à Londres pour défendre son titre olympique. Comme il nous l’a confié, il est d’ailleurs à la recherche d’un cheval susceptible de le porter à nouveau vers les sommets. Coriana est pour lui trop juste pour cela. La limite de qualification des chevaux étant le 31 décembre, notre Canadien préféré est donc à la recherche de « l’oiseau » rare. Le compte à rebours est lancé !

L’EXPLOIT DE PENELOPE, LA JOIE DE PHILIPPE.- Et de deux Marseillaise en huit jours ! C’est la fête ! Une semaine après la victoire de Bosty à Abu Dhabi, la cavalerie tricolore nous a une fois encore offert une magnifique émotion grâce à Pénélope Leprevost. Dix-sept barragistes à l’issue d’une première manche un peu trop light dessinée par le chef de piste Alan Wade, et une démonstration de l’amazone française en selle sur son Mylord Carthago, propriété des Haras Nationaux. Quel régal ! Et pour huit centièmes de seconde d’avance sur le Suisse Pius Schwizer, la plus belle victoire de la carrière de Pénélope. Quel pied de commenter ces moments…
Quel pied aussi de recueillir les déclarations de Philippe Rozier quelques secondes seulement après sa victoire dans le Speed Challenge avec son formisable Idéal du Roy, désormais lauréat de 96 épreuves internationales (difficile d’imaginer la concentration nécessaire dans ce type d’épreuve de vitesse… le niveau d’adrénaline doit également être dingue…). Les remerciements de Philippe pour son cheval, fils de Quidam de Revel, et son propriétaire, M. Michel Deroy étaient particulièrement émouvants. Un vrai moment fort.

STYLE ET COMPETITION.- Des cavaliers déguisés, des chorégraphies et du people à gogo. Voilà le genre d’épreuve qui ne laisse évidemment pas indifférent. Marrant et génial pour certains, ridicule pour d’autres, soit on aime, soit on déteste. Sans être particulièrement fan, de mon côté, je me dis que cette épreuve permet pour une fois (une fois dans l’année, ça passe) de sortir les cavaliers de leur habituel cadre et de les montrer autrement qu’avec le masque de la concentration. Elle permet aussi d’ouvrir sur un autre public moins expert (même si dans ce milieu
des sports équestres, certains préfèrent rester bien entre eux et ne pas se mélanger). Évidemment, on est loin du sport de haut niveau on n’a d’ailleurs jamais essayé de vous le faire croire). Encore moins avec les people conviés à la soirée. La chute de Benjamin « Superman » Castaldi a fait le buzz. OK, on peut trouver ça grotesque. Mais à l’arrivée, la compétition a rapporté 120 000 euros à l’association AMADE qui défend le droit des enfants partout dans le monde. N’est-ce pas là le plus important ? Évidemment, on peut regretter que dans le journal de 20 heures de TF1, seules les images de cette épreuve soit diffusées sans la moindre mention à la victoire de Leprevost. Et pour ceux qui n’aiment pas, il existe un truc qui s’appelle la télécommande…

AU RENDEZ-VOUS DES PEOPLE.- C’est la suite logique du précédent paragraphe. La présence en masse de « people » est l’une des caractéristiques des Gucci Masters. Étonnant de voir en salle de presse (ou plutôt d’entendre – c’est fou ce qu’ils parlent fort ces gens-là…) toute la faune des paparazzi venus chercher une photo de Charlotte Casiraghi, Athina Onassis de Miranda où de je-ne-sais-qui habitué des pages de Gala, Images du Monde etc. Le Gucci, c’est sans doute le concours où la majorité des objectifs des photographes sont davantage tournés vers les tables de la tribune VIP que vers la piste. Là encore, les puristes peuvent s’en chagriner. Mais cette « peoplelisation » permet aussi d’attirer des médias habituellement indifférents aux sports équestres. Paris Match a par exemple accordé plusieurs pages à l’événement avec des photos de Kevin Staut et Pénélope Leprevost.

MERCI, MERCI ET… MERCI.- Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire cet été, derrière une retransmission sur Equidia, se cache une grosse équipe. Merci d’abord à nos consultants. Merci à Michel Robert pour le Top Ten, Patrice Delaveau pour le Rolex Speed Challenge, Jean-Maurice Bonneau pour le Gucci by Gucci et Patrick Caron pour le Grand Prix qui nous ont tous apporté leur expertise et leur passion. Ces consultants sont aussi la richesse de notre chaîne. Merci aussi à Lætitia Bernard, cavalière et surtout journaliste à Radio France, d’être venue nous prêter main forte sur l’émission « Rendez-vous au paddock ». Merci comme toujours à l’équipe de production dirigée par Claude Neyret, assisté le week-end dernier par Flora Houssin. Et évidemment merci à toute l’équipe technique, des réalisateurs, aux cadreurs en passant par les spécialistes du son etc. La télé est aussi un sport d’équipe.

Dernier merci enfin à vous tous pour votre fidélité et vos encouragements. Rendez-vous dès le week-end prochain sur Equidia Life pour le CSI de Genève. Attelage samedi et saut dimanche. Le tout en direct !

Pascal