Et hop, à La Baule

Le Jumping International de France c’est ce week-end à La Baule. Des grands cavaliers, des grands chevaux, bref… du grand sport. Et évidemment, tout ça en direct sur Equidia Life. On va se ré-ga-ler !

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Allez patience, c’est bientôt l’heure du Jumping International de La Baule. Un des moments forts de la saison de saut d’obstacles. En France bien sûr mais pas seulement. Dès ce jeudi, quelques-uns des meilleurs couples de la planète pourront redécouvrir l’atmosphère unique du Jumping, son cadre majestueux et sa piste en herbe à quelques centaines de mètres seulement de l’océan atlantique. Idéal pour aller manger un bon plateau de fruits de mer entre deux épreuves !

A titre personnel, La Baule est l’un de mes concours préférés, un rendez-vous que l’on hâte de vivre, hâte de « ressentir ». Parce que l’atmosphère y est unique, parce qu’il y a une histoire, une âme. Et ça, j’adore. Depuis 1960, l’histoire des sports équestres s’écrit à La Baule. Rendez-vous prisé par les plus grands champions de la discipline, le Jumping International de France lance traditionnellement la grande saison estivale. Avec cette année, des rêves olympiques à l’esprit.  Un doux parfum d’Olympe flottera une fois encore sur le Stade François-André, à l’occasion de la Coupe des Nations FEI, premier temps fort du week-end. Parmi les huit équipes présentes à La Baule, sept se retrouveront en effet à Londres, l’été prochain, à la conquête de l’or olympique (seule l’Irlande n’a pu décrocher son sésame pour la compétition par équipes). Sans vouloir la jouer nationaliste à outrance, une petite Marseillaise vendredi en fin d’après-midi serait du plus bel effet.

Et puis bien sûr, le samedi, c’est Derby. Epreuve historique à La baule, le Derby, avec son parcours tracé sur la totalité du stade et composé de plusieurs obstacles naturels, promet chaque année un cocktail détonant de sensations fortes. Promesse chaque fois tenue. C’est l’instant des frissons, la sensation d’assister à une compétition hors du temps où cavaliers et chevaux repoussent leurs habituelles limites. Un jour de derby n’est pas tout à fait un jour comme un autre. Les tribunes résonnent de vibrations différentes. Le Derby de La Baule appartient au patrimoine des sports équestres. Une épreuve à part que beaucoup rêvent d’inscrire à leur palmarès. Comme bien sûr Julien Epaillard, le maudit du Derby, deuxième de l’épreuve lors des trois dernières éditions, et encore battu l’an dernier par le Britannique William Funnell.

Comme depuis plusieurs années, le rendez-vous équestre de Loire-Atlantique laissera également une place de choix à l’équitation handisports. Beaucoup d’émotions encore en voyant évoluer ces sportifs bien décidés à vivre leur passion malgré des incidents de la vie, un jour où leur bonne étoile les abandonna. De l’émotion, de l’admiration mais surtout un grand respect pour ces sportifs à part entière. Et sur la lancée de l’édition 2011 où Equidiawatch avait retransmis l’épreuve, Equidia Life ouvrira son antenne pendant deux heures, samedi soir, pour diffuser en direct cette épreuve. Une première.

Dimanche enfin, pour la grand-messe du Grand Prix, beaucoup auront encore en tête le formidable barrage de l’an dernier quand le Canadien Eric Lamaze, en selle sur Hickstead, domina de quelques centièmes la Française Pénélope Leprévost et Mylord Carthago. Un dénouement incroyable, une prise de risque maximale que tous les spectateurs présents n’ont pas oublié. Le Canadien non plus, toujours ému au souvenir de l’ovation de plusieurs minutes offerte par le public du stade François-André. Si intense, si touchante, si légitime pour cet artiste de l’équitation au destin si cahoteux, étoile un temps filante avant de revenir au firmament. Un champion olympique de plus dans un palmarès du Grand Prix de La Baule déjà riche des plus grands cavaliers et chevaux de l’histoire des sports équestres.

Allez, on se donne rendez-vous sur Equidia Life dès vendredi pour la Coupe des Nations. Avec toute l’équipe présente sur place (Kamel, Amandine, Elise, Flora, Claude etc.), nous allons essayer de partager avec vous toutes nos émotions. Que ce soit sur notre antenne ou sur nos médias sociaux. On compte sur vous !

Aymeric Azzolino, jeune talent dans la Cour des grands

Le CSI 5* du Grand Palais n’était pas seulement le rendez-vous des meilleurs cavaliers mondiaux. Le rendez-vous était aussi ouvert aux jeunes talents. Equidia a suivi Aymeric Azzolino, prometteur cavalier tricolore, pour ses premiers pas sous la nef du Grand Palais !

Au pied de la Tribune nord du CSI 5* du Grand Palais, Aymeric Azzolino détend Looping d’Elle, « un grand et bon cheval » selon Roger-Yves Bost. Sur le petit paddock de ce terrain aussi improbable que magnifique, il est là, discret, prêt à entrer au cœur de l’arène dans un lieu chargé d’histoire, bâti pour l’Exposition universelle de 1900, cadre de concours de saut d’obstacles de 1901 à 1957. A 22 ans, Aymeric affiche déjà un beau palmarès. Plus jeune, il a commencé par les Grands Prix élite avec les poneys qu’on lui confiait. Entraîné chez Bruno Broucqsault et Nicolas Delmotte, sa passion a vite contaminé le reste de la famille. Des parents pas cavaliers, mais qui se sont pourtant lancés dans l’aventure pour suivre leur fils sur tous les concours, quittant même le Pas de Calais pour rejoindre la Normandie, à Fresles France, près de Rouen. Le Haras de Jusclay y a vu le jour, une affaire de famille. Pour preuve, le nom du haras qui regroupe les prénoms des trois enfants, Justine, Clémence et Aymeric. Aymeric y travaille les jeunes chevaux issus de l’élevage et enseigne (il a obtenu le BPJEPS en 2010).

Quand Thierry Pomel lui a proposé de participer aux épreuves réservées aux jeunes de moins de 25 ans, le champion de France jeunes cavaliers 2009 et 4e des Championnats d’Europe 2010 jeunes cavaliers  (avec Moustic des Flayelles) n’a évidemment pas hésité. Même si le cheval n’avait fait qu’un seul concours depuis la reprise de la saison, c’était l’occasion de gagner de l’expérience et un « privilège » d’être ici parmi les plus grands cavaliers mondiaux.
Une sorte de rêve rattrapé dès le premier jour par la réalité. Sorti du premier parcours avec 12 points, Aymeric est partagé. Même s’il fait régulièrement des épreuves de cette hauteur et a terminé 6e du Championnat de France Pro Elite 2011 ou encore 8e du Grand Prix du CSI 2* au Gucci Masters, le cheval de 13 ans, fils de Carthago, a besoin de reprendre ses marques après une longue pause hivernale et une prise de poids. C’est la troisième saison pour ce couple et comme le rappelle Alain Azzolino, le père d’Aymeric, « le cheval a eu plus de gains l’an dernier que dans toute sa carrière ». Après un moment de récupération pour Looping, la mère d’Aymeric le récupère, c’est elle qui le « groome » pendant les concours. La famille est là. Comme toujours.

La deuxième journée se déroule à peine mieux. La fin du parcours est bonne mais les huit points concédés sur les premiers obstacles pèsent lourd. Nouvelle déception à digérer avant de filer regarder le Prix GL Events couru par ses aînés. L’occasion d’apprendre en regardant les meilleurs s’exprimer.

Dimanche, les nuages se sont accumulés au-dessus de la verrière. Sur la piste, l’équipe française formée par Aymeric et Syndie Rigaut est coachée par Simon Delestre. Ses conseils sont précieux mais Aymeric et Looping terminent à nouveau avec 8 points. Décevant une fois encore. « Le cheval n’a pas sauté », regrette-t-il. Une barre supplémentaire en seconde manche renforce la déception du cavalier. Elle se dissipera et restera le souvenir d’un week-end pas tout à fait comme les autres. « C’était une chance de cohabiter avec tous ces cavaliers du 5 étoiles. D’habitude, dans les 2 ou 3*, je croise quelques grands noms, mais aujourd’hui, plus d’une trentaine de cavaliers au top de la discipline sont présents. C’est une rencontre vraiment internationale et l’occasion de partager ses impressions et expériences avec la crème du concours hippique dans les écuries et au bord de la piste. »  Nul doute que le jeune talent saura en tirer de précieux enseignements.

Elise Blaise

Crédits photos : Frédéric Chéhu

Au tour de Bengtsson

Profitons de ce début d’année, sans grosse épreuve (attention ça recommence le week-end prochain avec le CSI 5* de Bâle) pour faire le point sur les différents classements mondiaux.

Du côté du concours hippique, le Suédois Rolf-Göran Bengtsson. Entré dans le Top 10 en novembre 2008, le cavalier n’a eu de cesse de progresser. Vainqueur à Lyon, deuxième à Genève, le champion d’Europe a désormais détrôné le champion olympique canadien Eric Lamaze, forcément moins présent depuis la mort d’Hickstead. Pas de changement en revanche pour les troisième, quatrième et cinquième places occupées respectivement par l’Américain McLain Ward, le Suisse Pius Schwizer et l’Allemand Ludger Beerbaum.

L’Irlande avec Denis Lynch passe de la septième à la sixième place après s’être classé parmi les dix meilleurs cavaliers lors de cinq étapes (Oslo, Lyon, Stuttgart, Genève et Malines).

Longtemps numéro 1, Kevin Staut rétrograde une fois encore et se positionne désormais à un 8e rang qui lui permet néanmoins de demeurer le n°1 tricolore puisque Simon Delestre, abonné du Top 10 en 2011, rétrograde à la 21e place. Vainqueur du Global Champions Tour d’Abu Dhabi, Roger-Yves Bost (18e) en profite pour redevenir le n°2 français.

1. (2) Rolf-Göran BENGTSSON                  Suède                          3372 points
2. (1) Eric LAMAZE                                      Canada                        3291 points
3. (3) Mclain WARD                                     USA                             3078 points
4. (4) Pius SCHWIZER                                Suisse                         3033 points
5. (5) Ludger BEERBAUM                           Allemagne                    2947 points
6. (7) Edwina TOPS-ALEXANDER             Australie                       2822 points
7. (8) Denis LYNCH                                     Irlande                          2820 points
8. (6) Kevin STAUT                                   France                          2770 points
9. (9) Elizabeth MADDEN                           USA                              2700 points
10. (10) Nick SKELTON                              Grande-Bretagne         2668 points

18. (22) Roger-Yves BOST                      France                         2368 points
21. (13) Simon DELESTRE                       France                         2270 points
22. (21) Pénélope LEPREVOST              France                         2267 points
26. (25) Patrice DELAVEAU                      France                         2190 points
30. (30) Michel ROBERT                          France                         1978 point
36. (38) Philippe ROZIER                         France                         1735 points
45. (49) Olivier GUILLON                         France                         1613 points

Retour sur les « number one »

Bengtsson occupe donc pour la première fois la tête du classement et succède à Eric Lamaze, habitué des premiers rangs depuis son titre olympique de HongKong et qui, depuis, a occupé alternativement les trois premières places du classement mondial.
Au premier rang de la hiérarchie depuis le classement de juin 2011 (il l’avait déjà en juillet 2010), le Canadien succédait à Kevin Staut, n°1 entre août 2010 et fin mai 2011. Numéro un entre février et juin 2010, Pius Schwizer, reste toujours très présent dans le classement puisqu’il occupe la quatrième place actuelle.

D’autres ex-numéros un ont aujourd’hui moins de succès. Albert Zoer (janvier à février 2009), Marcus Ehning (juillet 2008 à janvier 2009) et Meredith Michaels-Beerbaum (mars 2007 à janvier 2008 et avril 2008 à juillet 2008) eux, sont absents des vingt-cinq premières places en pointant respectivement aux 80e, 27 et 39e places.

Les champions saluent 2011

La Coupe du monde de Malines de saut remportée par Gregory Wathelet devant Kevin Staut, mais aussi de dressage et d’attelage, les Jeux panarabes avec la qualification de l’Arabie Saoudite pour les JO,  petit tour d’horizon de l’actu du dernier week-end 2011.

Le Belge Grégory Wathelet se souviendra longtemps de son dernier concours avec Copin van de Broy. Avant de laisser partir son étalon dans les écuries de Marcus Ehning, Wathelet, qui récupère de son côté Bandas de Hus, l’ancienne jument de Kevin Staut, s’est en effet imposé dans la 8e des 12 étapes de la Coupe du monde.
Avec un double sans faute et seulement onze centièmes de secondes de plus que le vainqueur, Kevin Staut se classe deuxième de l’épreuve avec Silvana. Il remonte à la troisième place du classement général et surtout assure sa qualification pour la grande finale de ‘s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas, du 19 au 22 avril. Un résultat qui vient récompenser la décision d’Armand et Emmanuèle Perron-Pette du Haras des Coudrettes de faire l’acquisition de la jument grise.
La Belgique peut se réjouir puisque Rik Hemeryck, vainqueur au printemps dernier du Saut Hermès à égalité avec Christian Ahlmann, monte sur la troisième marche du podium.
Moins de réussite pour les autres Tricolores. Suite à un problème au dos de Nykita d’Elle, Roger-Yves Bost a préféré renoncer à prendre le départ du Grand Prix. Avec un nouveau cheval, Valentino Velvet, Simon Delestre sort lui de piste avec 7 points de pénalité suite à un refus entraînant un dépassement de temps. Pénélope Leprévost, sur Maestro de la Loge, passe la ligne avec 12 points.

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JO de Londres, ça se précise…

A quelques deux cents jours des Jeux Olympiques de Londres, les quinze équipes qualifiées en saut d’obstacles sont désormais connues :
La Grande-Bretagne (pays organisateur), les Etats-Unis, le Chili, l’Allemagne, la France, la Belgique, le Canada, le Brésil, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse, le Mexique, l’Australie, l’Ukraine et, depuis le week-end dernier, l’Arabie Saoudite. Gagnante des jeux panarabes disputés au Qatar l’équipe saoudienne dirigée par Stanny van Paesschen et renforcée par l’arrivée de Talan, l’étalon de Robert Smith, désormais sous la selle du prince Faisal Alshalan, a gagné le droit de défendre ses couleurs à Londres. A titre individuel, le Jordanien Ibrahim Bisharat, élève de Jos Lansink, a permis d’offrir un quota à son pays. Les autres quotas individuels sont détenus par le Japon (2), l’Argentine (2), la Colombie (2), la Syrie et l’Egypte. Cinq places restent à prendre en fonction de la ranking list olympique qui délivrera son verdict au 1er mars. L’Irlande grâce à Denis Lynch et Billy Twomey et le Portugal avec Luciana Diniz sont les mieux placés pour récupérer les quotas de la zone Europe. Vladimir Tuganov et Jamal Rahimov pourraient également offrir un billet à la Russie et l’Azerbaïdjan.

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Dressage : Cornelissen est bien la meilleure

Malines accueillait aussi la Coupe du monde de dressage Reem Acra. Championne d’Europe et numéro 1 mondiale, la Néerlandaise Adelinde Cornelissen confirme sa suprématie en remportant l’épreuve avec son alezan Jerich Parzival (85,325%). Elle est suivie par le Suédois Patrick Kittel avec Watermill Scandic (80,050%), qui s’empare de la tête du classement provisoire Coupe du monde. Malheureusement, après un Grand Prix en retrait, les cavaliers français Gilles Siauve (Windsor Van´t Dashageveld, 17e avec 62,000%) et Ludovic Henry (Nirvana, 16e avec 62,553%) n’ont pu accéder à la Reprise Libre en Musique.

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Attelage : Exell encore en démonstration

Malines était aussi un rendez-vous crucial pour la Coupe du monde d’attelage. Le champion Boyd Exell a une fois encore réalisé une véritable démonstration. Le plus rapide et sans la moindre pénalité sur les deux manches du parcours, l’Australien devance le Suédois Tomas Eriksson et le Néerlandais Ijsbrand Chardon. Après 6 des 7 étapes, Exell, déjà vainqueur à Stockholm, Budapest et Genève occupe bien évidemment la tête du classement devant Chardon (HOL) et De Ronde (HOL). Le Hongrois Jozsef Dobrovitz, le Suédois Eriksson et Lazar, également hongrois devraient également s’inviter à la la grande finale de Bordeaux du 3 au 5 5 février.

Bol d’air frais à Megève !

Megève accueille ce week-end quelques-uns des très bons cavaliers tricolores. Focus sur cet événement particulièrement apprécié par les pilotes.

Ce week-end c’est donc séance de remise en forme pour tout le monde puisque certains comme Michel Robert, Jacques Bonnet, Jean-Marc Nicolas ou Reynald Angot préfèreront l’air pur et l’altitude du CSI*** de Megève. Lorsqu’on pense Megève, on pense à ses petits chalets qui se greffent aux flancs des montagnes, à ses forêts épineuses et à son caractère… Le cheval à Megève est assez robuste (montagne oblige) et assure les transports en commun au devant des calèches de type Petite maison dans la prairiequi CSIparticipe au charme de la ville. Côté sport, on le voyait jusqu’à présent l’hiver dans les matchs de polo sur neige des Polo Masters Tour. Sinon, on était plutôt golf à Megève…

Alors quel plaisir de voir revenir un jumping international dans ce cadre où se mêlent charme, raffinement et tradition ! Quatre jours de compétitions (du 28 au 31 juillet 2011), quatre jours de spectacle et d’émotions comme on les aime ! Cette première édition 2011 se veut très engageante et chaperonnée par un très bon parrain. En effet, Pierre Durand, champion olympique à Séoul en 1988 avec Jappeloup de Luze qui avait déjà soutenu La Clusaz l’an passé, supporte cette première édition du CSI***de Megève-Groupe Edmond de Rotschild. Et c’est un credo sur lequel s’accorde aussi Michel Robert : « Ce CSI *** est très agréable et on sent des organisateurs qui se donnent vraiment la peine pour qu’il soit reconnu et qu’il dure. C’est donc logiquement qu’on les supporte en retour ».

Les organisateurs et l’association Megève en Selle, sous la présidence de Frédéric Muffat et vice-présidence de Pascaline Freiher-Sharapan ont voulu cette compétition ouverte aux cavaliers professionnels mais aussi amateurs, ce que tient à noter Jacques Bonnet : « C’est un point très positif que ce concours soit ouvert aux amateurs qui profitent de leurs vacances pour partager cette expérience avec nous ». Tout le monde s’accorde sur le cadre et l’ambiance très sympathiques dès ces deux premiers jours de compétition. Si la pluie est venue entacher le tableau durant les deux premiers jours, détrempant quelque peu la piste, l’ambiance reste, elle, très chaleureuse. « Ce CSI*** est un vrai bol d’air, une vraie coupure dans la saison. En tant que cavaliers qui voyageons beaucoup, nous avons besoin d’événements comme celui-ci qui vous donnent l’impression d’être en vacances même si finalement vous êtes là pour le travail. » Une très bonne impression générale et une réelle volonté d’encouragement de la part des cavaliers, le CSI3*** de Megève semble placé sous de bons auspices. Et si le soleil semble s’en être lui aussi aperçu car sur la voie du retour, espérons qu’il fasse briller nos Français au cœur de cet écrin de verdure. A noter encore la présence de grands cavaliers internationaux comme René Lopez sur Netscape du Mirador.

Pour les premiers résultats, Grant Wilson s’impose avec Why Not dans le Prix Rhônes-Alpes Tourisme du jeudi et Edouard Mathe dans le Prix du Mont D’Arbois avec un fils de Le Tot de Sémilly, Nagir. Dans cette même épreuve, Jacques Bonnet et Naiade Dunoise terminent à la 4e place et Reynald Angot sur Palawane de Sully à la 7e place.

Photos : www.jumping-megeve.com

Par Basile Tardivel