Equita’Lyon : à chacun son bonheur

A l’occasion de sa première visite à Equita’Lyon, Sophie va nous offrir chaque jour un petit papier sur ses impressions, ses rencontres, ses sensations au cœur d’un des plus beaux concours au monde.

Les premiers pas à Equita’Lyon sont déroutants. L’œil est en alerte, incapable de fixer son attention sur une seule chose, tant il est irrémédiablement attiré de toutes parts. Dans les allées, on a le sentiment d’être une petite fourmi dans une grande ruche ou une abeille dans une fourmilière. Chacun semble avoir un rôle bien déterminé dans un monde bien structuré. A nous d’adopter le nôtre.

Le cavalier monte pour notre plus grand plaisir, l’exposant sourit pour nous inviter à entrer dans sa caverne d’Ali Baba, le vigile veille aux autorisations de chacun sur les accréditations, le journaliste observe, écoute, rencontre et rend compte des évènements… Ce premier jour pour nous à Equita’Lyon est donc un grand bain de promesses.

Déjà la pression commence à poindre en ce milieu de semaine, les passionnés près à se prendre au jeu, les sportifs décidés à donner le meilleur d’eux-mêmes… Et dans cette joyeuse effervescence, les ambiances varient au fil des stands et des halls. C’est qu’il y en a pour tous les goûts et toutes les sensibilités. Le gratin des pistes croise l’amateur le long des allées ; les jumpers succèdent aux dresseurs… Pour autant, chacun paraît s’ignorer et d’invisibles frontières semblent régir les allées et venues. Il suffit de franchir la limite entre le hall 6 (où se trouve la piste principale pour l’obstacle, le dressage et les spectacles) et le hall 9 ou 99 (réservés à l’équitation western) pour avoir l’impression de changer de concours. Ou carrément changer de monde. Ici, la culture équestre est réservée à une certaine élite, là, elle semble aussi pointue que populaire ; ici, elle n’est que pantalons blancs, vestes sombres et pions ordonnés, de l’autre, jeans, chapeaux et crinières au vent. D’un côté, les bars de cuisine traditionnelle offrent une vue directe sur le paddokk où s’échauffent les ténors mondiaux de l’équitation classique ; de l’autre, la cuisine prend des allures de tex-mex et les cow-boys, accoudés aux tables en bois, semblent tous droit sortis d’un film de Sergio Leone. Mais c’est cela Equita’Lyon, la mixité des genres et des styles. L’arène fait la part belle au sport, pourvu qu’il soit équestre…

Et derrière les grandes portes battantes dont l’accès est exclusivement réservé à la presse, les journalistes se retrouvent dans une salle singulière à l’ambiance feutrée. Avant le grand rush du week-end, ils s’y racontent les derniers potins des paddocks, organisent leurs emplois du temps, recherchent les consultants à interviewer, écrivent déjà quelques papiers… prêts à rendre compte des meilleurs moments et des grosses émotions à venir. C’est sûr, la cuvée 2011 d’Equita’Lyon risque d’enivrer les foules. En tout cas, elle nous séduit déjà !

Sophie Lebeuf

  1. Bonjour,
    Merci pour vos diffusions….
    Mais, j’ai vu des photos prises ce matin en direct, de chevaux présentaient par le cadre noir…chevaux complètement encapuchonnés et personne ne réagit !!!
    Montrer une telle équitation en Rollkur

  2. Bonjour, merci pour vos diffusions…
    J’ai reçu ce matin une photo d’un ami, montrant les écuyers du cadre noir avec des chevaux complètement encapuchonnés et personne ne réagit…ils sont censés montrer au public une équitation de légèreté et non pas un cheval enfermé, la bouche ouverte…!!! là je ne comprend pas ce genre de démonstration…mais où allons nous ????
    Cordialement

    • salue tu a resont moi je n’aime pas du tout le cadre noir ses trop flic et les chevaux ne fond s pas heureux je suis ok avec toi

  3. Bonjour,
    Un petit message tout d’abord pour vous féliciter et vous remercier de passer sur vos antennes des épreuves d’équitation Western à l’occasion d’Equitalyon. Je viens de regarder les épreuves de Barrel. Super. Mais en tant qu’éleveur de Paint horses et de quarter horses, il faut absolument signaler à votre commentateur que les paints et quarters sont exactement les même en terme de morphologie. Ce sont 2 races différentes bien sur ainsi qu’il l’a dit, mais un paint devrait être fait comme un quarter, tout aussi musclé. La seule différencene devrait résider que dans le fait que le paint possède des taches contrairement aux quarters.
    Voilà, à bientôt, merci d’avoir pris le temps de me lire, et surtout continuez de passer des images de Western…David et Sophie Lefloch de La Ferme de La Magdelaine.

    • Bonjour à tous, effectivement merci pour ces épreuves western, qui sont toujours trop rares sur les chaines Equidia. Les Paint Horse sont à la base des Quarter Horse sélectionnés pour leurs robes, et on en a fait une race à part, mais ils ont exactement la même morphologie et le même mental normalement.
      Equidia, passez nous plus de Western s’il vous plaît. Le reining Open Futurity est une épreuve très importante, il aurait été bien de la passer…
      @+
      Olivier

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