Jean-François Pignon pour le sourire d’Isaac

A 44 ans, Jean-François Pignon est l’un des artistes équestres les plus reconnus au monde. Depuis de nombreuses années, il sillonne la planète pour présenter ses différents spectacles. Avec toujours le même émerveillement pour le public. Dresseur des chevaux utilisés dans le film « Danse avec lui » en 2007, film où il interprétait également le rôle de Miguel, Jean-François Pignon est aussi le réalisateur du long métrage « Gazelle », sorti il y a quelques mois.

Ce samedi, il sera aux arènes de Vergèze, dans le Gard, avec son show équestre à 16h30. Une représentation spéciale en faveur de l’Association « Pour le sourire d’Isaac », association créée en 2012 par Marianne Auribault et Nathanaël Ratti, à l’annonce de la maladie de leur fils Isaac, petit garçon atteint d’un gliome infiltrant du tronc cérébral et décédé à 4 ans et demi après 7 mois de lutte contre cette tumeur. L’Association est entièrement gérée par des bénévoles. L’intégralité des fonds est destinée à faire vivre le souvenir d’Isaac ainsi qu’à soutenir et faire rêver les enfants atteints de cette maladie et leurs familles.

Soutien de cette association, Jean-François Pignon présentera donc son spectacle. « Il s’agit de dressage en liberté avec une sensation de troupeau. A travers les exercices et la chorégraphie, j’ai envie de faire comprendre au public la relation entre l’homme et le cheval. Dans mes stages, je répète toujours : « pour gagner un exercice, ne perdez pas la relation ». Construire cette relation est la finalité… et c’est ce qui plait. Avec les poulains qui n’ont pas encore trop de dressage et de technique, le succès est là car il y a de la fraîcheur. Il faut veiller à avoir des chevaux joueurs. Ma technique de travail est basée sur l’adaptation. Je suis contre la mécanisation. Les chevaux ne doivent pas réciter par cœur sinon on perd cette relation. » 

Alors si vous êtes du côté du Gard, ce samedi, n’hésitez pas. En plus du plaisir d’assister à un spectacle unique, vous ferez une bonne action.

Pascal

Le dimanche, c’est concours !

Il n’y a pas que le haut niveau dans la vie. Comme pour de nombreux pratiquants, le week-end dernier c’était concours. Un de ces nombreux concours amateurs qui animent la passion des équitants tout au long de l’année. Pour nous, c’était dressage. Mais quelle que soit la discipline, une journée de concours n’est jamais une journée tout à fait comme les autres. Récit.  

5h15 et le réveil sonne. Euh, il doit y avoir une erreur là parce qu’on est dimanche et que le dimanche, c’est grasse mat, non ? Bon ok, ça c’était avant. Avant que la vie ne m’offre une belle surprise et me propulse du côté des Ecuries de Sers, à Pau. Ce dimanche matin, comme pour de nombreux passionnés d’équitation à travers toute la France, c’est donc jour de concours. Je vais essayer d’être à la hauteur dans ma nouvelle mission de groom débutant ! Ouh là, la pression… Au programme du jour, dressage à Biarritz, à 2 petites heures de route… en camion.

Comme beaucoup de licenciés, la semaine précédente, on a passé pas mal de temps sur ffecompet pour dénicher les horaires de passage, l’ordre des épreuves et accessoirement analyser la liste des engagés. « Ah tiens, elle, c’est la fille de machin, elle a un super cheval… » « Tiens, lui, il a engagé en Amateur 2 Grand Prix » « De toute façon, c’est elle qui va gagner… » Etc. etc.

Comme beaucoup de licenciés, la semaine précédente, on a répété les reprises, travaillé le reculé, l’appuyé à gauche ou le trot allongé. On s’est parfois énervé face au manque de coopération de son cheval. D’autre fois, on s’est réjoui quand le même cheval nous offrait enfin la figure ou l’engagement qu’on lui demandait… en espérant qu’il s’en souvienne au moment du concours.

Comme beaucoup de licenciés, le samedi, on a bien tout préparé en essayant de ne rien oublier : les seaux, le filet, la selle, la tenue bien rangée dans sa housse, les papiers du cheval. On a bien ciré ses bottes, brossé son cheval et enfin « pionté » la crinière. On a posé le foin dans le camion. Tout est prêt… en tout cas on espère.

Dernière angoisse au moment du départ : la jument va-t-elle embarquer facilement dans le camion ? Le camion, ce n’est pas son truc… Mauvais souvenir d’une précédente sortie. En moins de dix minutes, le problème est réglé. Le moteur tourne, la caméra intérieure de surveillance est branchée, c’est parti direction Biarritz.

Un peu moins de deux heures plus tard, nous voilà sur le parking du centre équestre. Reste à trouver une petite place au milieu des énormes camions des gros clubs ou des petits vans une ou deux places des plus « modestes ». Pour nous, ce sera à côté du camion du Centre équestre des Trois Vallées, la structure de Gilles Pons. Eh oui, sur ces concours, on y croise aussi parfois de grands cavaliers. Gille Pons, c’est l’un des grands noms du concours complet, membre de longues années de l’équipe de France. Installé dans le sud-ouest, il est venu dans ce concours travailler quelques chevaux sur le rectangle de dressage en vue des prochaines échéances de concours complet. Bonne humeur, sourire permanent, la classe !

Le site du Centre Hippique de Biarritz est des plus agréables. En octobre, quelques grands noms de la discipline viennent chaque année y disputer le CDI 3* de Biarritz,  concours international. Avec en plus le soleil et la douceur du Pays Basque, la journée se présente bien.

Sur la terrasse baignée d’un délicieux soleil, on révise. « C’est quoi déjà après le trot allongé ? » « L’arrêt, il est en X ou en I ? », « C’est piste à main gauche ou à main droite ? ». On se croirait par moments à l’oral du bac ! Il faut dire que c’est compliqué de s’y retrouver dans toutes les épreuves. 42 épreuves différentes en seulement trois jours de concours, dont sept avec un seul engagé ! Euh, n’y aurait-il pas moyen de faire un peu plus simple ? Comment voulez-vous que le grand public y comprenne quelque chose ?

Sur le paddock, on répète une dernière fois, on essaye de se rassurer, de ressentir son cheval. Sur le bord de la carrière, les coaches donnent les dernières consignes : « remonte tes mains », « laisse-le passer » « mets plus de jambes »… Les épreuves se succèdent. Dans leur petite cabane, les juges distillent leurs notes et, comme toujours, la lecture des protocoles suscite forcément quelques commentaires.

Il est temps de faire la route dans le sens inverse. On ramasse le crottin sur le parking histoire de laisser l’endroit dans l’état dans lequel on l’a trouvé, la porte du camion se referme, retour à Pau, retour à la maison.

Certes les résultats et les performances ne sont évidemment pas comparables aux grandes stars de la discipline. Mais la passion, elle, est la même. Pour les 159 engagés du concours biarrot et pour tous les licenciés inscrits chaque week-end à un concours, le plaisir n’est pas forcément dans le résultat. Il est dans le temps passé avec son cheval et avec les amis du club. Telle est la vraie récompense de toutes les heures passées au centre. Tous ces matins à se lever aux aurores pour aller nourrir les poneys et les chevaux avant de faire les boxes, toutes ces heures passées sur la carrière, parfois dans le froid ou sous la pluie pour répéter encore et encore, toutes ces heures à être à l’écoute de son cheval, à dialoguer avec lui, à guetter le moindre de ses bobos et à s’inquiéter à la moindre toux, toutes ces heures à refaire le monde autour d’un piaffé ou d’une pirouette. Toutes ces heures à respirer cheval… à vivre cheval.

Pascal

Grand Cross de Pau : Au bonheur de la femme

Dimanche se disputait à Pau, la 126e édition du Grand Cross. L’occasion de découvrir un univers qui m’était jusque-là inconnu. Avec en plus le plaisir de voir Nathalie Desoutter,  seule femme au départ, s’imposer.

« Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. » Au grand cross de Pau, ce dimanche, les 8000 spectateurs présents sous le beau (mais frais) soleil béarnais ont eu droit à une version plus light du Cid de Corneille. Les cavaliers à l’arrivée auraient en effet pu proclamer : «  Nous partîmes à dix ; mais par la dureté de Pau, nous nous vîmes quatre en arrivant au poteau. »

Bref, ce dimanche, j’ai découvert l’ambiance d’un hippodrome de province, le jour d’un grand événement. Mes collègues de la rédaction hippique d’Equidia m’avaient prévenu : « le Grand Cross de Pau, c’est vraiment un truc à voir ». Et comme la cité d’Henri IV est devenue très spéciale pour moi depuis quelques mois, pas question de louper ça. Autant sur les fameux tuyaux, j’ai compris depuis bien longtemps que ce n’était pas forcément très rentable de suivre aveuglément les conseils de mes confrères, cette fois, j’avoue qu’ils ne m’avaient pas menti.

En préambule, je précise, que les courses, ce n’est pas franchement mon univers. J’ai bien mis les pieds à Vincennes à quelques reprises quand j’étais étudiant (autant dire dans une autre vie…) et du côté de Chantilly pour le Prix de Diane, invité par Equidia à une époque où l’idée de travailler un jour dans cette chaine ressemblait à de la pure science-fiction. Mais à part ça, « force rouge » (Equidia Live) est encore un monde plein de surprises pour moi quasi exclusif sur « force bleue » (Life). Perso, Pau, ce sont avant tout les Etoiles de Pau, l’une des six plus grosses épreuves au monde de concours complet, disputée dans le Domaine de Sers, juste à côté de l’hippodrome palois du Pont-Long. 

Mais l’après-midi fut particulièrement intéressante. Intéressant par exemple de voir se côtoyer les purs turfistes, à l’affût du dernier écho transpiré des écuries, et les familles attirées par un spectacle gratuit et par la notoriété d’une épreuve qui, en 126 ans d’existence, a su devenir un temps fort, sportif mais aussi culturel, de la région. Evidemment, il était tentant d’aller mettre une p’tite pièce au guichet. Pas question de flamber mais juste de s’offrir le petit plus d’adrénaline. Etonnant d’ailleurs de voir comment on se prend vite d’affection pour un jockey ou un cheval dont on ne connaissait même pas l’existence quelques minutes avant, et dont on se surprend à devenir le premier supporter… Restait à savoir sur qui parier. Se référer aux cotes affichées sur les écrans ? Se laisser tenter par la sympathie d’un nom de cheval ? Se fier à son instinct ? Faire confiance au pronostic affiché sur le programme ? Pfff, c’est fou ce que l’on peut se poser comme questions alors qu’on a juste l’intention de miser 5 euros…   

En tant que défenseur du sport féminin depuis des années, à la lecture de la liste de départ, je me devais de jouer sur la seule femme jockey engagée, à savoir Nathalie Desoutter, en selle sur Reste Demohaison.

Quelques minutes avant le départ, les tribunes se remplissent subitement. Il y a maintenant plus de 8000 spectateurs. C’est parti pour 6200m. Les premiers sauts se passent sans encombre. Au passage du gué, un jockey se retrouve les fesses dans l’eau. Au fil des obstacles, le peloton perd un à un ses éléments. Scherlock se sépare de son jockey, vite imité par quelques-uns de ses coéquipiers. Sept en course, puis six, puis cinq après la chute du favori Malberaux (tant pis pour mes deux paris « spots » où le favori figurait), lauréat les quatre précédentes années… Le public lâche un « ohhhhh » de désespoir… Pas moi… Nathalie Desoutter est toujours là. Dernier virage, elle prend la tête. Dernier obstacle, plus rien ne peut lui arriver. Elle file vers la victoire. Et moi aussi !

Première femme victorieuse du grand Cross en 2007 (avec Thou in Gold), Nathalie Desoutter a donc récidivé sur un cheval qu’elle avait découvert… le matin même. Au terme de cette épreuve marquée par les nombreuses chutes, elle devance Quick Baby et Star de Livet. Mais les quatre « finishers » se partagent les applaudissements des tribunes à leur retour. Ils ont vaincu le Grand Cross de Pau et les spectateurs les saluent avec les honneurs qu’ils méritent.

Bingo ! Enfin, bingo, tout est relatif… Avec mes 5 euros  »placés », je repars royalement avec 32,50 euros. Mais je n’étais pas venu assister à ce Grand Cross pour devenir riche. Juste avec l’envie de partager un bon moment. Et là, j’ai gagné beaucoup plus !   

Pascal

La magie Zingaro

Le Théâtre Zingaro et son inspirateur Bartabas sont depuis de nombreuses années devenus incontournables pour tous les amoureux de spectacles équestres. Calacas, la dernière création de Bartabas est actuellement  en représentation au Fort d’Aubervilliers avant de partir en tournée,en France et en Suisse. Un spectacle à voir… ou à revoir.   

C’est l’histoire d’une réconciliation. Il y a deux ou trois ans, encore complètement néophyte dans le monde du cheval, j’étais allé assister au spectacle Darshan du Théâtre équestre Zingaro. Pour être très franc, j’avais trouvé la soirée, longue, très très longue même. Guidé par une charmante étoile, je me suis risqué il y a quelques jours à retourner au Fort d’Aubervilliers, là où le théâtre équestre Zingaro est installé depuis 1989, pour le spectacle Calacas, la nouvelle œuvre de Bartabas. Malgré les promesses d’une belle soirée, j’avais je l’avoue une petite appréhension. A tort.

Forcément, quand la lumière vient éclairer le théâtre et que quelques dindons et autres volatiles apparaissent au milieu d’une piste où gisent des squelettes, on peut légitimement se demander ce qui nous attend. Mais très vite, les doutes se dissipent. Très vite, on se laisse entraîner par l’esprit du spectacle, par son énergie.

Nous voilà absorbés par le spectacle au centre la piste, par la magie d’instants où tout pourrait sembler incongru mais où tout devient évidence. Entre deux numéros sur la piste centrale, coeur de cet endroit envoûtant où la grâce d’une voltigeuse succède à l’agilité de « danseurs squelettes » suspendus par des élastiques, nous voilà embarqués dans les grandes galopades sur l’anneau situé au-dessus des tribunes. Plus que des transitions, ces chevaux au galop sont d’abord des liens entre les différents tableaux, véritables cortèges d’émotions. Plus d’une heure trente de spectacle articulé autour de la mort. Une mort « joyeuse » où les squelettes dansent au rythme des chevaux et en deviennent même sympathiques. « Une danse de l’âme joyeusement macabre, déroulée sous vos yeux autant qu’au-dessus de vos têtes, comme l’explique le site internet de Zingaro. Un double carnaval endiablé mené au son du tambour des chinchineros, des fanfares mexicaines et des orgues de Barbarie. Avec encore et toujours le cheval, le plus sûr animal psychopompe qui soit comme passeur, coursier, messager et ange gardien. »

Si le cheval est au coeur du spectacle, il n’est pas non plus omniprésent. Le cheval artiste partage la lumière et l’énergie avec l’homme artiste rendant la soirée accessible à tous, experts ou non en art équestre. « Si tu veux voir seulement des chevaux, tu viens pas à Zingaro, explique d’ailleurs Bartabas dans une très bonne interview de Jim Le Pariser sur un blog du Parisien (lien ICI). Ici, tu vois la relation entre les deux, avec l’homme ; ce qu’on peut construire ensemble. C’est avant tout une aventure humaine, qui rend l’homme meilleur. »

Créateur de ce spectacle, Bartabas est un artiste. Dans la créativité, dans l’inspiration aussi. Un artiste de cette catégorie qu’il définit dans l’interview du Parisien : « les artistes ne construisent pas un produit mais une émotion ! C’est une vie entière de labeur et de discipline qu’ils ont pour donner leur art, qui est profondément humain. Ça échappe à la mondialisation, au capital car ils ne produisent pas un objet reproductible ! »

La soirée fut belle. Avec l’envie de la prolonger encore devant le feu de bois qui attend les spectateurs à la sortie. Une façon d’entretenir cette flamme qui réchauffe et éclaire… Tel Calacas.   

Pascal

Toutes les photos sont extraites du site internet Zingaro

Bonne année !

Très sincèrement, au nom de toute l’équipe des Sports Equestres d’Equidia, je vous présente tous nos meilleurs voeux. Que 2013 vous apporte tous ces petits et grands bonheurs qui rendent la vie plus belle, dans votre passion du cheval bien sûr mais surtout dans la vie « tout court » qui, ne l’oublions jamais, demeure l’essentiel. Que cette nouvelle année vous offre beaucoup de joie(s), de rires, de sourires et d’émotions.

Ce changement d’année est aussi l’occasion de jeter un petit coup d’œil dans le rétro 2012. Le moins que l’on puisse dire c’est que vous avez été gâtés. La naissance d’Equidia Life en septembre 2011 a en effet permis de vous offrir un maximum de sports équestres tout au long de l’année. Au total, 275 heures de programmes, dont 190 heures de direct vous ont été proposées (ceci ne tient pas compte bien évidemment des rediffusions). En tant que responsable des sports équestres à Equidia, c’est une fierté d’avoir pu vous offrir une telle programmation.

Avec 56 heures de direct en douze jours de compétition, les Jeux Olympiques de Londres ont bien sûr constitué le point d’orgue 2012. Aucune autre chaîne au monde n’a proposé l’intégralité des épreuves olympiques et vous êtes les seuls, vous téléspectateurs d’Equidia Life, à avoir pu apprécier en direct le passage de tous les cavaliers du premier jour de dressage du concours complet au dernier jour avec le sacre de Charlotte Dujardin en dressage.

Mais les Jeux n’ont pas été les seuls temps forts. Les équipes d’Equidia ont été présentes avec leurs propres moyens techniques sur douze terrains différents (Bordeaux, Grand Palais Paris, La Baule, Saumur, Bourg-en-Bresse, Le Mans, Chantilly, Londres, Pau, Lyon, Paris-Villepinte (Gucci Masters et voltige) et Genève).

Parmi les nouveautés 2012, nous avons acquis les droits de l’intégralité de la Coupe du monde de dressage et du circuit World Dressage Masters, nous étions présents en direct sur le Grand Prix du CSI 4* de Bourg-en-Bresse, nous avons diffusé toujours en direct la Reprise Libre en Musique de CDI d’Aix-la-Chapelle, deux étapes du circuit para-équestre (La Baule et Lyon), la Coupe du monde de voltige de Paris, le Grand Prix de Rome, nous avons produit les Championnats du monde de voltige au Mans, etc.

Tout cela n’aurait pas été possible sans l’implication de toute l’équipe des sports équestres et de ceux qui ont contribué à cette réussite devant la caméra ou pour la plupart, derrière. Merci à tous.  

Cap désormais sur 2013… et 2014 ! 

Pas question de ralentir la cadence. Notre objectif est bien entendu de continuer à développer les sports équestres sur Equidia Life. Les Championnats d’Europe de dressage, para-dressage et saut d’obstacles à Herning (Danemark), et les championnats d’Europe de concours complet à Malmö (Suède) constitueront forcément les temps forts de la saison. Mais Equidia poursuivra sa présence sur les plus gros concours comme à Bordeaux, La Baule, Chantilly, Lyon, Pau, Saumur, etc. et sur les circuits de référence comme la Coupe des Nations et le Global Champions Tour.

Bien sûr, nous aurons à l’esprit les « test event » des Jeux Equestres Mondiaux 2014. Equidia a d’ores et déjà signé un partenariat avec l’organisation des JEM afin de vous garantir la retransmission de toutes les épreuves des JEM en intégralité, du 24 août au 7 septembre 2014. 

Les disciplines non olympiques ne seront pas oubliées. Dans quelques jours, vous pourrez voir la finale de la Coupe du monde de horse-ball ou encore « Couleurs d’automne », la compétition d’attelage de Pau. Nous gardons aussi un œil très attentif sur les disciplines comme l’endurance, le TREC, le western, le polo, les poneys etc. Et si la moindre ouverture se présente, nous sauterons dessus (la TV impose des contraintes de production qui ne sont hélas pas toujours faciles à résoudre).

Nouveauté 2013 : une rédaction web va voir le jour avec l’ambition de vous donner via equidia.fr le maximum d’informations. J’aurai le privilège… et la responsabilité, de chapeauter cette rédaction où l’actualité des sports équestres et des courses sera notre priorité. Etre le lien entre les cavaliers, les jockeys et vous : telle sera notre ambition pour partager encore un peu plus cette passion du cheval. Bonne année !

Pascal